La semaine de la prévention c'est jusqu'au 1er avril

Du 28 mars au 1er avril se tient la semaine de la prévention BTP. Ce dispositif est proposé par la Fédération Française du Bâtiment pour sensibiliser aux risques professionnels du BTP et apporter des solutions concrètes de prévention. En partenariat avec OPPBTP, l’Assurance Maladie Risques Professionnels et le SIST BTP, ils proposent durant cette semaine des webinaires autours de trois grandes thématiques : 
🚧 Le risque de chute de hauteur et plain-pied

Le travail en hauteur concerne de nombreux corps de métiers dans le bâtiment et constituent la deuxième cause d’accidents mortels et graves dans le BTP. De nombreux dispositifs existent pour se prémunir de ce risque, dont les protections collectives telles que les garde-corps. Dans certains cas cependant, une protection individuelle peut être plus adaptée à la situation.

🧪 Le risque chimique et poussières

Les risques chimiques sont la deuxième cause de maladies professionnelles en France, avec chaque année, près de 1800 cancers professionnels reconnus. On retrouve ce risque dans de nombreuses activités du BTP dans les colles, résines, fluides, diluants, dégraissants, colorants, peintures…
En plus de leur dangerosité sur la santé, il existe un risque de situations dangereuses impliquant des produits chimiques, dans les conditions d’utilisation et/ou d’exposition.
L’étiquetage des substances est donc indispensable afin de bien appréhender les dangers. Ainsi les produits chimiques doivent présenter une étiquette de danger conforme au règlement CLP (« Classification, Labelling and Packaging »). La fiche de données de sécurité est un formulaire regroupant toutes les informations relatives aux propriétés d’un produit chimique, à l’identification des dangers…

Connaissez-vous tous les pictogrammes liés au risque chimique ? Faites le test !

⚡ Le risque de TMS et manutentions manuelles

Le secteur du BTP est fortement confronté aux troubles musculosquelettiques (travaux de manutention, port de charges lourdes, gestes répétés…). Les parties du corps les plus touchées par les TMS sont les mains, doigts, poignets (39%), les épaules (30%), les coudes (21%), le bas du dos (8%), les genoux (2%). Les équipements, l’organisation du travail ou encore l’adaptation des postes sont des solutions pour réduire les risques de TMS. Votre médecin du travail est là pour vous conseiller et vous accompagner.

Vous pouvez télécharger ci-dessous nos documents sur les chaussures et les gants, primordial pour se protéger.

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Comment protéger la santé des salariés - [Interview TV]

Thibaut FLEURY et Valérie DUNAS étaient les invités d’Eléonore Boccara sur le plateau de BFM Business.

L’occasion d’échanger sur EFFICIENCE SANTE AU TRAVAIL et sa filiale Kerea by Efficience.

Quelles sont les missions d’EFFICIENCE SANTE AU TRAVAIL ? Quels sont les modes d’action pour protéger la santé et la sécurité des salariés ? Quelles offres complémentaires propose Kerea by Efficience ?

Retrouvez toutes ces réponses dans l’article et la vidéo.

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Application de la réforme pour renforcer la prévention en santé au travail à partir du 1er avril

C’est le 1er avril que la #réforme pour renforcer la prévention en santé au travail entre en application.

Les SSTI (services de santé au travail interentreprises) deviennent symboliquement des #SPSTI (services de #prévention et de santé au travail interentreprises).

Quels sont les changements pour les entreprises, leurs salariés et les indépendants ?

Le réseau Présanse, organisme national représentatif des SPSTI, donne des éléments de réponse dans son dernier motion design​.

Vous pouvez retrouver la vidéo ci-dessous.

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Une aide aux exposants des principaux foires et salons français

La crise du Covid-19 complique la présence des entreprises dans les foires et salons français.

Pour répondre à cette problématique, un décret est paru le 16 mars pour apporter une aide aux exposants de ses salons et foires.

Des conditions à remplir

Les entreprises doivent remplir des conditions pour pouvoir accéder à cette aide :

  • être une PME
  • avoir un établissement en France
  • être exposant principal sur le salon ou la foire
  • ne pas avoir été exposant lors de la dernière session du salon
Quelle aide ?

Une subvention dont le montant s’élève à 50 % des coûts supportés pour la location de surfaces d’exposition et les frais d’inscription, dans la limite de 12 500 € HT par entreprise bénéficiaire et de 1 300 000 € HT par salon ou foire.

Déposer une demande

Vous pouvez déposer votre demande d’aide avant le 31 décembre 2022 en suivant ce lien : https://les-aides.fr/soutien-salons-et-foires

Tous les salons et foires ne sont pas concernés par l’aide.

Retrouvez plus d’informations en téléchargent le document ci-dessous.

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Le sommeil, la clé de la santé ?

Le sommeil occupe une place déterminante tant pour notre santé physique que mentale. Cependant 45 %* des 25 – 45 ans considèrent qu’ils dorment moins que ce dont ils ont besoin. Quels sont les risques sur la santé ? Comment améliorer son sommeil ? A l’occasion de la 22ème journée du sommeil, Efficience Santé au Travail vous propose de faire le point sur le sujet.

Quels sont les risques d’un mauvais sommeil ?

L’Homme possède une horloge biologique située dans le cerveau qui nous permet d’être actif le jour et de nous reposer la nuit. C’est grâce à la lumière du jour et à la régularité des rythmes de vie que cette horloge fonctionne sur 24 heures. Des perturbations de cette horloge biologique, comme le travail de nuit, favorisent le manque de sommeil et donc les risques à court et long terme qui en découlent tels que :

  • La baisse des défenses immunitaires : manquer de sommeil augmenterait de 4% le risque d’attraper un rhume (AA Prather et coll. Sleep, 2015)
  • La multiplication des risques d’accidents du travail, ou encore routiers, dûs à une baisse de la vigilance
  • La diminution des performances et l’augmentation des conflits à cause d’une plus forte irritabilité
  • La prise de poids : le manque de sommeil augmente l’appétit en modulant les hormones qui le régulent (leptine, ghréline, orexine)
  • Le risque cardiovasculaire : les scientifiques ont remarqué que les personnes présentant les habitudes de sommeil les plus irrégulières, présentaient un risque deux fois plus élevé de problèmes -cardiovasculaires (Journal of the American College of Cardiology)

Quels conseils pour améliorer son sommeil

Le secret d’une bonne nuit réside dans une bonne hygiène de vie. Voici quelques conseils pour vous aider à mieux dormir :

  • Respectez votre rythme et vos besoins de sommeil. Si vous n’avez pas envie de dormir, ne vous forcez pas, lisez un livre par exemple.
  • Allez-vous coucher dès les premiers signaux de sommeil (bâillements, paupières lourdes, yeux qui piquent…) mais pas avant.
  • Dans la mesure du possible, maintenez des horaires réguliers de lever et de coucher, aussi bien en semaine que le week-end.
  • Modérez la consommation d’excitants (café, thé, coca, boissons énergisantes) et n’en absorbez plus après 14 heures.
  • Eviter l’alcool et le tabac qui perturbent le sommeil.
  • Pratiquez une activité physique régulière pour garantir le bon fonctionnement de l’horloge interne cependant évitez d’en pratiquer une, 3 à 4 heures avant l’heure du coucher.
  • Aménagez-vous un temps de transition entre les activités de la journée et celles de la soirée pour bien marquer le passage à un rythme différent.
  • Ne sautez pas le dîner mais privilégiez les plats légers et faciles à digérer.
  • Privilégiez une activité calme le soir (musique douce, lecture, relaxation, activités manuelles).
  • Regroupez les conditions propices au sommeil : obscurité, silence, température entre 18 et 20°C.
  • Evitez tout écran 1 à 2 heures avant d’aller vous coucher.
  • Ne pas négliger les siestes qui peuvent éviter les somnolences.
  • Eviter la prise de somnifères.

* https://www.inserm.fr/dossier/sommeil/

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Guide repère des mesures de prévention des risques de contamination au COVID-19

Lundi 14 mars 2022, le Gouvernement a suspendu le protocole sanitaire en entreprise et a levé l’obligation du port du masque en intérieur. 

Cependant, le Covid-19 est toujours présent.

Un guide repère sur les mesures de prévention des risques de contamination au Covid-19 pour accompagner les salariés et les employeurs vient d’être publié. 

Ce guide vous accompagne sur plusieurs sujets :

  • Mesures de protection des salariés

  • Vaccination

  • Gestion des cas contact et des cas positifs

  • Salariés vulnérables

  • Rappel des principes généraux de prévention des risques concernant le risque COVID

Vous pouvez télécharger ce guide ci-dessous.

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Qu'est-ce que l'endométriose ?

Du 7 au 13 mars, c’est la semaine européenne d’information et de prévention sur l’endométriose. Encore trop souvent méconnue, cette maladie touche au moins 10 % des femmes en âge de procréer en France.

Qu’est-ce que c’est l’endométriose ?

Elle se caractérise par la présence anormale de tissu semblable à l’endomètre en dehors de la cavité utérine. Ces cellules réagissent aussi aux fluctuations hormonales. Elles s’épaississent, saignent, mais ne peuvent être évacuées par les voies naturelles lors des règles. D’où des kystes, des nodules et des réactions inflammatoires.

Quels sont les symptômes ?

Règles douloureuses, douleurs pelviennes, problèmes urinaires, troubles intestinaux, sexualité douloureuse, fatigue chronique, infertilité…

Il n’y a pas une mais “des” endométrioses car cette maladie ne se développe pas de la même façon d’une personne à l’autre…

Quels sont les traitements ?

Aujourd’hui il n’existe pas de traitement spécifique à cette maladie, bien que l’hormonothérapie et/ou la chirurgie peuvent endiguer l’évolution de cette maladie durant plusieurs années selon les cas.

Pour plus d’informations sur cette maladie rendez-vous sur : https://www.endofrance.org/

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Risque bruit : Quelles conséquences ? Quelles solutions ?

Chaque année, près de mille surdités professionnelles sont recensées à la suite d’un choc acoustique. À l’occasion de la 25ème édition de la Journée Nationale de l’Audition, Efficience Santé au Travail déploie tout au long du mois de mars, un dispositif de sensibilisation auprès des salariés et employeurs sur le risque bruit en entreprise.

Comment identifier le risque ?

Aujourd’hui, près d’un français sur trois est gêné par le bruit au travail (source enquête summer 2017).

Les sources de bruits peuvent être diverses : machines, outils, cris, musique… A un faible niveau, le bruit peut être gênant tandis qu’à forte intensité, il présente des dangers pour la santé auditive bien sûr, mais aussi pour la santé globale. Il faut savoir que la surdité professionnelle évolue sans que l’on s’en aperçoive.  

C’est pourquoi il est important de savoir identifier ce risque, de s’en protéger et de réaliser des dépistages auditifs chez votre médecin du travail, votre ORL ou votre médecin généraliste.

Si dans votre environnement de travail vous devez élever la voix pour vous faire entendre, c’est que le niveau sonore est assez élevé pour entraîner une perte d’audition.

Quels sont les effets du bruit sur la santé ?

On estime pour une journée de travail de 8 heures que votre audition est en danger à partir de 80dB(a). Une exposition supérieure à 120dB(a), même durant quelques secondes est dangereuse.

Les effets du bruit sont multiples et peuvent avoir des conséquences sur :

L’audition : fatigue auditive, perte temporaire de l’audition, acouphène, surdité IRRÉVERSIBLE

L’organisme : perturbation du sommeil, anxiété, stress, fatigue, hypertension, troubles cardio-vasculaires

Le travail : altération de la qualité du travail, perturbation de la communication, fatigue, difficulté de concentration, fatigue, gêne, nervosité, accident du travail

Quelles solutions et mesures de prévention ?

En premier lieu, les mesures de préventions envisagées doivent être collectives. Parlez-en à votre manager, à votre employeur, au CSE ou à votre médecin du travail.

Les actions peuvent se situer en amont, dès la conception des locaux et des machines ou vial’achat demachines silencieuses

Il est également possible d’agir sur la propagation du bruit : isolation anti-vibratile des machines, encoffrement de la source d’émission, traitement acoustique du local, écrans acoustiques…

Enfin, il est nécessaire de supprimer ou réduire les bruits inutiles, d’isoler le personnel quand c’est possible et de réduire le temps d’exposition.

En dernier recours, des mesures de prévention Individuelles peuvent être mises en place via le port de protecteurs individuels contre le bruit (PICB) : casques de bruit, bouchons d’oreilles

Retrouver plus d’informations dans notre plaquette 

Participez à notre e-learning “Bruit et risques auditifs”

Voir le replay de notre webinaire : https://www.youtube.com/watch?v=3psqZl9Z5Zo

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Journée nationale de l’audition : Efficience santé au Travail lance sa campagne de prévention

Chaque année, près de mille surdités professionnelles qui sont recensées à la suite d’un choc acoustique. Le jeudi 10 mars 2022, à l’occasion de la Journée Nationale de l’Audition (JNA), Efficience Santé au Travail se mobilise pour la prévention des risques liés au bruit dans le monde du travail en organisant de nombreuses actions.

Employeurs comme salariés se verront proposer un large dispositif de prévention et de sensibilisation au risque bruit !

Des tests auditifs et des ateliers collectifs et individuels seront déployés auprès des salariés reçus dans les centres Efficience Santé au Travail de Saint-Cloud, Massy, Roissy, Argenteuil, Bezons et Franconville.

En parallèle, un webinaire à destination des employeurs est organisé à 11 heures pour sensibiliser RH et managers sur le risque bruit et leur fournir des outils concrets pour construire un plan d’action.

Enfin, un e-learning “Bruit et risques auditifs” sera mis à disposition de l’ensemble des adhérents d’Efficience Santé au Travail, afin de mieux comprendre les risques et savoir comment s’en protéger.

Pour rappel, le coût moyen d’une surdité professionnelle est estimé à près de 100 000 euros, ce qui en fait l’une des maladies professionnelles les plus coûteuses. La prévention du risque bruit constitue donc un enjeu majeur dans le milieu professionnel.

 

Un accompagnement tout au long de l’année

Si Efficience Santé au Travail déploie un large dispositif de prévention en cette Journée Nationale de l’Audition, la sensibilisation et l’accompagnement pour prévenir ce risque s’effectuent au quotidien auprès de ses adhérents. Tout au long de l’année, notre service de santé au travail met en place des solutions personnalisées et adaptées à chaque entreprise.

Philippe Saconney, responsable de production de l’entreprise adhérente « Papier d’Arménie » témoigne :

 

« Efficience Santé au travail est intervenu dans notre entreprise pour poser des panneaux anti-bruit au plafond et sous forme de parois amovibles. Cette intervention a non seulement permis de diminuer le bruit mais elle a surtout réduit la fatigue de nos salariés en fin de journée et a mis fin à leurs acouphènes ».

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Loi santé au travail du 2 août 2021, qu'est-ce qui va changer ?

En 2020, une nouvelle réforme santé au travail a été initiée à la suite du rapport dit « Lecocq ». Cette réforme qui a abouti à la loi Santé Travail du 2 août 2021, porte sur la redéfinition de la mission de santé au travail.
Quels sont les grands axes de cette loi ?

Décloisonner la santé au travail et renforcer la prévention

Première nouveauté, les services de santé au travail (SST) deviennent les “services de prévention et de santé au travail” (SPST). En effet, l’objectif de ce changement de nom est de renforcer la notion de prévention au sein des entreprises. Ce changement de nom s’accompagne d’une redéfinition et d’un élargissement des missions.

Désormais, les services de santé au travail contribuent aux politiques de santé publique sur des sujets comme la l’hygiène de vie, le sport, la vaccination ou encore le dépistage.

Cette réforme permet de décloisonner la santé au travail avec par exemple la possibilité pour le médecin du travail d’accéder au dossier médical partagé et de l’alimenter. Désormais, des suivis post-professionnels en lien avec le médecin de ville sont possibles. On peut évoquer aussi le conventionnement de médecins praticiens correspondants.

Elargir l’offre de service

Un autre axe important de cette réforme est l’offre de service qui s’élargit. En effet, les services de santé au travail devront proposer une offre socle appliquée à tous les salariés et une offre spécifique sur la base du volontariat avec un suivi des indépendants et des employeurs non-salariés. Enfin, une offre complémentaire pourra être proposée.

Améliorer le maintien en emploi et lutter contre la désinsertion professionnelle

Pour les SPSTI, les cellules de prévention de la désinsertion professionnelle seront mises en place systématiquement ainsi qu’un système de certification.

La visite de mi-carrière pour certains salariés durant leur 45ème année. L’objectif est d’y aborder la désinsertion professionnelle et la sensibilisation au vieillissement.

La possibilité d’organiser un rendez-vous de liaison entre le salarié en arrêt maladie et l’employeur, associant le service de prévention et de santé au travail (articleL1226-1-3 du code du travail -loi du 2 août 21 en attente du décret d’application).


Répondre aux nouvelles exigences

  • Le médecin du travail peut pratiquer la télémédecine. 
  • Pour les entreprises, le DUERP (Document Unique d’Évaluation des Risques Professionnels) est renforcé. Il répertorie l’ensemble des risques professionnels auxquels sont exposés les travailleurs et assure la traçabilité collective de ces expositions. Précision importante, le DUERP doit être conservé et
    mis à disposition pendant au moins 40 ans de façon dématérialisée.
  • Un passeport de formation permet d’ajouter les attestations, certificats ou diplômes obtenus par le salarié lors de ces formations. Le passeport peut être mis à jour par l’employeur, l’organisme de formation mais aussi par l’employé quand il a suivi une formation de son côté.
  • Un autre nom qui change : Qualité de Vie au Travail QVT devient QVCT (Qualité de Vie et Conditions de Travail).
  • Les entreprises de plus de 50 salariés auront l’obligation de négocier sur la QVCT.

Une nouvelle gouvernance

La réforme conduit à une réorganisation de la gouvernance. Pour le pilotage national, un comité national de prévention et de santé au travail (CNPST), aux compétences étendues, est institué au sein du Conseil d’orientation des conditions de travail. Les conseils d’administration seront refondus à compter du 1er avril 2022 et les cotisations seront encadrées.

Retrouvez l’ensemble du texte de loi ici

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Nouveau protocole national en entreprise applicable depuis le 28 février 2022

Le protocole national pour assurer la santé et la sécurité des salariés en entreprise a été actualisé ce 28 février.

Les réunions en physique sont de nouveau possible à condition de respecter les gestes barrières depuis le 16 février dernier. Quelles sont les nouveautés du protocole en entreprise depuis le 28 février ?

Les ajustements du protocole concernent notamment le port du masque :

◾ Le port du masque n’est plus obligatoire dans les lieux clos soumis au pass vaccinal (musées, cinémas, théâtres, salles de sports, restaurants…).

◾ Cependant, il reste cependant obligatoire dans les transports (trains et avions compris) ainsi que dans les lieux clos non soumis au pass vaccinal comme les entreprises (open space, salle de réunion…).

◾ Pour les salariés travaillant seuls dans un bureau (ou une pièce) nominatif, ils n’ont pas à porter le masque dès lors qu’ils se trouvent seuls dans leur bureau.

Retrouvez toutes les informations dans le protocole

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